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Gabby Marchand

  • Le quatrain de la semaine

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  • Et n'oubliez pas, …

    … , le double album "Gabby Marchand chante Jean Cuttat" est paru chez CVW DISQUES OFFICE S.A.

     Rte de L'industrie 13 
     CH -1754 Rosé 
     

    Pour envoyer un mail: office@disquesoffice.ch
    Le site de DISQUE OFFICE: www.disquesoffice.ch

    Il est aussi disponible en Suisse dans les FNAC et Media markt

    Et on peut le télécharger sur iTunes.

  • Les petites histoires de Gabby: 62.LE CUL

    Sébastien ne paie pas de mine. Il est tellement comme tout le monde que personne ne fait attention à lui. On ne le méprise pas. Il n’est pas mis au ban de la société. Il est tout simplement là, parmi la foule des anonymes, à vaquer parmi tant d’autres anonymes. Parlant de ces gens-là, Guy Béart les avait appelés « quidam » dans une de ses chansons.

    Sébastien est, comme on dit de par là-bas, un garçon tout à fait normal qui s’intéresse normalement aux filles.

    Dans les questions qu’ils abordent entre copains, à propos des filles, il y a souvent celle-ci : « Qu’est-ce t’aimes le plus chez une fille ? »

    « Ben moi, c’est les yeux, c’est sûr. Ils reflètent l’intérieur et j’aime pouvoir y regarder comme dans un puits d’eau claire », avait dit l’un avec sa ferveur poétique.

    « Moi, j’aime surtout les jambes. Longues, longues… très longues qui indiquent le chemin vers le  paradis » a répondu un autre camarade tout autant poète que demandeur.

    « J’aime les seins », soupire un autre – « tous les seins. Petits, gros (un peu, pas trop), en forme de poire ou de préférence en forme de pomme. Quoi de plus doux que de caresser ces petites montagnes faites pour plaire à mes mains ? »

    « Moi, j’aime les culs », avait lancé Sébastien à la ronde. « On dit les fesses » lui rétorqua-t-on.
    - « Moi, j’aime dire « cul ». C’est plus sensuel et puis l’autre soir, j’ai caressé les fesses de ma copine avec douceur et elle m’a dit : « Tu aimes mon cul ? »
    - «Je n’ai plus que ce mot au bout de mains. Les fesses… c’est pour les dames de la haute ! »

  • Le quatrain de la semaine

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  • Les petites histoires de Gabby: 61.LA COMPTINE

    La vie est belle quand les choses se font comme elles doivent se  faire… naturellement. Papa est devenu grand-papa et la vie continue… naturellement.

    Grand-papa a déjà deux petits-enfants : Tristan et Benoît. C’est de Tristan que Grand-papa s’occupe souvent. Benoît, le deuxième est encore trop petit. Les langes, le biberon, pour Grand-papa, c’est du passé.

    Tristan va au jardin d’enfants dans le quartier voisin. Grand-papa se souvient qu’à la fin du premier jour, Tristan avait dit « J’ai pas vu de légumes ! »
    - « C’est vous les enfants qu’on va chouchouter, câliner et aider à pousser, à grandir comme de petits légumes » avait dit sa maman avec un grand sourire de mère poule toujours attentive à ses rejetons.

    Grand-papa allait une fois par semaine conduire Tristan vers ce jardin où les enfants poussaient bien. En chemin, Grand-papa chantait toujours de petites comptines à Tristan qui les apprenait très vite.

    Grand-papa qui s’y connaissait bien en chansons pour les enfants composa avec son petit-fils la comptine suivante :

    Avec des noix d’coco
    J’ai fait des castagnettes
    Avec des haricots
    J’ai rempli une assiette
    J’ai mangé tout le plat
    Et je suis grand comme ça.

    Il y a déjà longtemps de cela et ils la chantent toujours.

  • Le quatrain de la semaine

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  • Les petites histoires de Gabby: 59.ET SI C’ETAIT MOI ?

    Devant la grande pharmacie de cette petite ville, deux jeunes gens, une fille et un garçon, propres sur eux et de belle prestance, distribuent des barres chocolatées.
    « C’est gratuit et c’est bon pour la santé », disent-ils avec un large sourire.

    Le lendemain, la pharmacie ne désemplit pas.
    « Mais que se passe-t-il donc ? fait le pharmacien d’un air étonné qui ne peut que sembler suspect.
    « Mais c’est une épidémie ! »

    C’est pourtant bien lui qui avait organisé la distribution de barres chocolatées. Il les avait fabriquées lui-même en les surchargeant de produits laxatifs.

    « C’est vrai cette histoire ? demande l’autre.
    « Non » répond le conteur,
    « mais tu t’imagines, et si c’était vrai ? »

    Deux hommes en uniforme font irruption dans la salle d’attente de la gare. « Vite, vite, tout le monde dehors. Laissez vos bagages, vous les reprendrez plus tard. C’est une alerte à la bombe… Vite, vite ». Les gens s’exécutent, et au bout d’une demi-heure, ne voyant rien arriver, les deux vigiles ayant disparu, ils s’enquièrent de leurs bagages. La salle d’attente est vide, nettoyée. Ils se sont tout fait voler.

    « C’est vrai cette histoire ? » demande l’autre, inquiet. Mais non, c’est pour de rire, mais imagine-toi si c’était vrai ? » dit le conteur.

    « Ma chérie, prépare les bagages, tu pars pour Honolulu. J’ai gagné à la loterie et je te rejoindrai dès que j’aurai réglé les affaires courantes. »
    - « Tu parles mon plaisantin, je commence à avoir l’habitude de tes histoires farfelues. Ça, c’est pas vrai ! »
    - « Mais si, mon amour, regarde ; j’ai les billets, à nous la belle vie. Ça, c’est vraiment vrai. »

  • Le quatrain de la semaine

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  • Les petites histoires de Gabby: 58.TAHITI

    « Moi, j’irai à Tahiti quand je l’voudrais »
    aimait à dire le gros Robert. Faut le dire, c’est lui qui s’était affublé de ce surnom de « gros Robert ». En réalité l’état-civil le connaissait sous son vrai prénom : Marcel.

    Un jour, sa femme, qui portait gros, s’était vantée d’avoir deux beaux gros roberts, et Marcel d’en rajouter :
    « et moi je serai toujours ton gros Robert ».

    Robert savait qu’il avait un cousin, tout là-bas en France, mais il ne l’avait jamais vu.
    « J’ai un cousin germain qui est français », plaisantait-il.

    Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’un jour, il trouva devant sa porte un couple avec un enfant. C’était lui, William, son cousin français avec sa femme et son fils.

    La belle compagne du cousin William avait tout pour faire fondre le gros Robert. Elle était tahitienne. Les quelques heures passées à faire connaissance aboutirent à :
    « Si tu viens à Tahiti, je prendrais trois semaines de vacances et je te ferai découvrir toutes les îles où j’ai de la famille » avait suggéré cette femme qui était déjà entrée dans le rêve de Robert.

    Depuis ; chaque fois que Robert a le blues, on peut l’entendre dire :
    « moi, j’irai à Tahiti quand je le voudrais ».

  • Le quatrain de la semaine

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